BIENVENUE SUR MON BLOG

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mercredi 30 août 2017

RENDEZ-VOUS, PEYROULES

Au-delà des montagnes, les auteurs prendront de la hauteur dimanche 3 septembre de 9 heures à 19 heures à l'occasion des premières rencontres littéraires du Teillon, salle de fêtes de Peyroules.

De nombreuses animations sont prévues, rencontres, métiers autour du livre.

Je vous y attends nombreux.



mercredi 23 août 2017

RENDEZ-VOUS, SAINT-LAURENT DU VAR


Le samedi 26 août, je dédicacerai mes livres et rencontrerai mes lecteurs de 9 heures 30 à 18 heures 30, Place Adrien Castillon (vieux village). 

De nombreuses animations sont prévus dans le cadre de ce vingtième salon du livre de Saint-Laurent du Var, sur le thème de "Sauvons la Planète"



Les éditions Valrose seront également représentées par Coralie Folloni et Pierre-René Bedell qui présenteront "Aux longs cours" leur création commune multi-support poétique et musicale.



Venez nombreux !

samedi 19 août 2017

SOUVENIR D'UNE VILLE

Une ville aux formes insensées,
Aux couleurs multipliées,
Une cathédrale inachevée,
Des guitares enchantées,
Un marathon échoué,
Un bar à tapas où je l'ai rencontré,
Sur les Ramblas, un long baiser.

Barcelone, ensanglantée







mercredi 16 août 2017

RENDEZ-VOUS, AURIBEAU-SUR-SIAGNE

Les éditions Valrose seront sous les étoiles dimanche 20 août à l'occasion d'une nocturne de 17 à 22 heures, dans la cour de l'ancienne école Léon Mallet.

Avec Coralie Folloni et Manon Vermersch, venez nombreux nous retrouver avec l'ensemble de nos ouvrages.



mardi 15 août 2017

LA PASSION D’UN COMPAGNON

Ma semaine de villégiature dans l’ouest, outre les agapes nuptiales et autre festivité d’anniversaire, fut l’occasion d’une visite de la maison nantaise des compagnons du devoir et du tour de France, guidé par Clément, l’un de mes jeunes neveux qui y apprend la menuiserie.

Jusqu’à présent, je ne connaissais de cette maison que son célèbre clocher tors dominant la ville de Nantes.

C’est au XIIe siècle que le compagnonage fut créé, dans le but de loger les ouvriers des grands chantiers, lesquels transmettaient leur savoir aux plus jeunes. Seuls les métiers du bâtiment étaient par conséquents représentés, ce n’est que très récemment que les compagnons ont élargis leur accueil aux autres apprentis, notamment les boulangers.

Chaque jeune, après sa journée d’apprentissage chez un maître compagnon rejoint la maison où il loge et reçoit des cours théoriques. A l’issue de sa formation, le jeune fera son tour de France où il séjournera dans deux villes par an afin de parfaire sa connaissance du métier.

A l’occasion de la visite de la maison nantaise, Clément évoqua avec passion son métier, et nous fit découvrir les différentes œuvres de compagnons, chaque pièce est travaillée avec le plus grand soin et beaucoup de talent.

La maison en elle-même a été aménagé par les hôtes, offrant ainsi un réfectoire évoquant plus la salle commune de Poudlard qu’une cantine d’internat.

L’apothéose étant la bibliothéque ayant nécessité deux années de travail pour parvenir à un résultat époustouflant. Une table ronde en bois massif orne au milieu de la pièce, le symbole de chaque métier y est sculpté. Sur les chaises on peut voir des hermines bretonnes ou le navire symbolisant la ville de Nantes.

Plus d’une heure durant, Clément fut un guide passionnant et passionné pour ses cousins, oncles et tantes, répondant sans relâche à nos questions.



Pour en savoir plus, le site de l'association en cliquant  

La maison et son clocher tors



















D'autres photos (plus pro) en cliquant ici

dimanche 30 juillet 2017

BELLA CORSICA

Cela faisait longtemps que j’en avais envie sans avoir eu l’occasion de concrétiser le projet et c’était donc la première fois que je mettais un pied sur l’île de beauté.

Dimanche, je retrouvais un groupe de randonneurs avec qui j’allais partager une semaine de treck.
Afin de bien commencer, nous nous arrêtons sur une plage du Golfe de Sagone pour une première baignade avant de rejoindre notre hôtel à Guagno les bains. Le groupe de quatorze marcheurs et deux accompagnateurs se découvre et très vite la convivialité et la sympathie domine.

Lundi matin, première randonnée dans la vallée des deux Sorru et les villages de Poggiolo, Orto et Soccia. Les marches ne sont pas acharnées mais ponctués de pauses baignades dans les rivières de montagne, l’eau et un peu fraîche il est vrai mais elle fait du bien tant la température de l’air est élevée.
Julien, le guide, est un passionné de l’île, ses montagnes, ses rivières, ses sentiers et nous fait volontiers partagé son enthousiasme non sans succès. Ici un fumoir à châtaigne, là des bruyères arborescentes, des arbousiers, tantôt un brin d’histoire. Il est intarissable.

Mardi c’est sur un chemin de tradition pastorale que nous marchons, croisant vaches et troupeau de chèvres sur le sentier nous conduisant à la Chapelle Sant’Eliseu, culminant à 1 500 mètres d’altitude, avant de redescendre vers le lac de Creno, seul lac boisé de Corse, bordé de nénuphars.
Changement de décor ensuite en rejoignant roches et rivières.
C’est à proximité d’une bergerie que nous pique-niquons mais la pause digestive sera aussi brève que le ciel est menaçant. Fort heureusement, les capes de pluie resteront au fond des sacs et les coupe-vent ne seront sortis que pour la forme.

La marche suivante, entre Soccia et Letia Saint-Roch sera ponctué par un cours d’histoire corse lié à celle de Pascal Paoli, personnage emblématique du dix-huitième siècle qui écrira l’une des premières constitutions au monde.

C’est déjà la fin de la première partie du séjour, et laissons derrière nous les paysages époustouflant du maquis, ses forêts, rivières, montagnes, pâturages.

Après une pause bistrot dans le village d’Evisa, nous rejoignons la côte et le Golfe de Porto. Le décor est bien différent sur cette route où nous croisons quelques cochons en liberté.

L’invasion génoise du onzième siècle est très présente où de nombreuses tours d’observations dominent encore la côte. Jeudi, nous rejoignons le Capu Rossu pour rejoindre à pied la Tour de Turghiu. Pour ce faire nous traversons les calanches de Piana et ses roches d’origine volcanique aux formes et couleurs insolites.

Le retour de la marche du jour sera marqué par une petite erreur de trajectoire, je tairais le nom de la responsable par respect de l’omerta locale traditionnelle, d’autant que le détour n’a rallongé que de sept hectomètres à peine si j’en crois les données de ma montre satellitaire. Néanmoins, le prétexte fut pris pour se remettre de ses émotions avec un mojito sur un bar de plage quelques heures plus tard.

C’est déjà le dernier jour !

C’est par une promenade en bateau que nous achevons notre circuit. Au départ de Porto, nous faisons une brève escale au port de Girolata, ancien fief de Barbe Rousse, puis nous longeons la magnifique réserve naturelle de Scandola, classée ainsi en 1975, près de deux mille hectares entre terre et mer rendu entièrement à l’état sauvage et inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco.

Avant de nous quitter, une dernière marche dans les callanches de Pina pour l’apothéose du décor, pour clôturer une semaine de rêve, moins de deux kilomètres pour la parade.

Et comme il faut bien se quitter, nous nous embrassons après un dernier pot et l’échange des adresses de messagerie. Sans larmes mais avec le souvenir d’une semaine que je n’ai pas vu passé.

De retour à Ajaccio, je passe la dernière soirée avec quelques amis du groupe encore sur place, j’écris deux cartes postales et bois une dernière Pietra.


C’est certain, mon premier séjour ne sera pas le dernier !








samedi 22 juillet 2017

POUR BIEN COMMENCER LES VACANCES

La soirée n’était pas prévue, mais une amie qui ne me déteste pas et à qui je rends de mon mieux la pareille, m’a demandé le matin même si j’étais disponible car elle avait entre les mains un billet pour le meeting d’athlétisme de Monaco et envisageait de me l’offrir, proposition que j’acceptais avec enthousiasme et reconnaissance.

C’est que le plateau de la réunion était plus que relevé. Renaud Lavillenie à la perche, Pierre-Ambroise Bosse au 800 mètres, Bob Tahri au Steeple, Caster Semeynia au 800 mètres, Maria Lasitskene à la hauteur et bien d’autres athlètes dont naturellement la star du sprint, Usain Bolt. Certains venaient dans le but de gagner leur concours, d’autres seulement se qualifier pour les championnats de monde de Londres dans quelques semaines, quoi qu’il en soit des luttes acharnées se profilaient et nous n’avons pas été déçus.

Malgré la foule, nous nous retrouvons peu de temps avant le début des épreuves, croisant un autre ami commun s’agitant comme un enfant devant l’entrée des athlètes et nous montrant avec jubilation nombre de selfies qu’il avait réalisé avec quelques champions du jour.

Tandis que les courses se succèdent, les concours de sauts et lancers se déroulent dans le même temps.

Face à nous, le triple saut, très disputé, où les deux premières ne se départageront qu’à l’ultime essai pour trois centimètres seulement ! Sur notre droite le saut à la perche toujours magnifique à voir malgré la petite déception tricolore. A gauche le lancer de javelot et à l’opposé de nous le saut en hauteur féminin.

Après avoir couru son dernier hectomètre en meeting en moins de dix secondes, Usain Bolt fit un tour d’honneur signant de nombreux autographes et se prêtant au jeu des selfies pour le plus grand bonheur du public.

Pour se maintenir au plus haut niveau de l’athlétisme mondial, Bolt a probablement eu une hygiène de vie irréprochable, il ne doit pas avoir de vice Usain.

La compétition se terminait avec le 3000 mètres steeple et hélas la chute de Bob Tahri qui avec une rupture partielle du tendon d’achille doit renoncer au championnat du monde. En garçon poli, Bob n’a pas eu de critique pour le service médical qui pourtant fut très long à intervenir (beaucoup plus que les cameramen) et en point d’orgue cette image incroyable de l’ambulance du stade (ressemblant vaguement à une voiturette de golf) tendant de passer par un trou de souris alors que la piste était entièrement dégagée !


Très anecdotiquement, j’ai vécu ce soir-là une expérience dont je me serais passé, celle de boire (sans la finir cela va de soi) la bière la plus infâme qu’il m’a été amené de porter à mes lèvres, rendant le sandwich à pain mou presque goûtu à côté.   



dimanche 16 juillet 2017

DE BIOT À CONTES

Les courses estivales de fin de saison dans les villages des Alpes-Maritimes sont généralement propices à de forts dénivelés sur des courtes distances.

À Biot, la règle ne déroge pas et après une première boucle à l’extérieur, la montée dans le village et aussi éprouvante que le parcours dans les ruelles est agréable. Même en fin de journée la chaleur éprouvante n’empêche pas Marie-Claude de monter sur la plus haute marche du podium dans sa catégorie sous les couleurs peillonnaises.

À Contes, la semaine suivante, la chaleur et quelques douleurs abdominales m’ont fait renoncer après un kilomètre et demi de course sur un parcours que j’avais pourtant reconnu intégralement à deux reprises. Courir à Peillon a brillé sur cette course, avec les deuxièmes places de Franck et Mathilde et les podiums de Marie-Claude (qui y prend goût) et Jean-Pierre.

Infortune en revanche pour Aurélie qui dût quitter la course à deux kilomètres de l’arrivée, solidairement accompagnée. Dans le sud aussi la chaleur fait du mal aux organismes !

La soirée s’est terminée par l’apéro et une paëlla entre amis, c’est l’essentiel.


Le sourire dans l'effort pour Marie-Claude

Par contre, le 314 n'est pas très souriant....





samedi 15 juillet 2017

NICE, UN AN APRÈS

Hier, à Nice, il y avait l’hommage, le vrai, l’officiel, avec les discours et le défilé militaire, et puis les hommages, celui des gens, qui déposaient des fleurs et se recueillaient.

Les deux étaient indispensables, l’un n’allait pas sans l’autre pour que chaque niçois trouve sa place dans cette journée de mémoire.

Avec Céline, une proche amie dont ce n’est pas le véritable prénom mais je ne lui ai pas demandé son avis pour écrire ce billet, nous avons fait le choix de mélanger les deux.

Pendant le discours présidentiel et le défilé qui ne sont pas des séquences que nous voulions suivre, nous sommes allez loin du site des commémorations, commençant la journée par un moment de détente dans une salle de cinéma regarder une comédie facile, avant de rejoindre le Quai des Etats-Unis où était organisé l’hommage participatif par une pose de plaques bleues, blanches et rouges sur le sol afin d’écrire un message -la devise de la République en l’occurrence.

Ensuite, après un moment pour nous comme un jour ordinaire, nous avons rejoint la Promenade des Anglais rejoindre le lieu exact où deux enfants dont Céline était proche ont été fauchés par un camion fou un soir de fête. De nombreux niçois faisaient comme nous à chaque endroit ou un homme, une femme, un enfant a perdu la vie l’an passé dans cette ignoble tragédie.

Chargée par l’émotion Céline est rentrée chez elle, tandis que j’allais au concert en plein air non sans échanger encore de nombreux textos avec elle.

Une minute de silence. Calogero chante « Les feux d’artifices », où il évoque ses souvenirs d’enfants face à ces moments de bonheur, sans pouvoir finir sa chanson.

Il n’était pas le seul à pleurer.

Et quatre-vingt-six ballons blancs sont allés vers le ciel.
                                      





vendredi 30 juin 2017

A QUI LE TOUR ?

Passionné de longue date par le cyclisme en général et le Tour de France en particulier, je me laisse aller à un pronostic depuis quelques années. 

Pour la première fois, je rends publique ma prédiction sportive. Même pas peur.

Pourtant, l'an dernier je me suis un peu planté dans l'exercice. Je n'avais évidemment pas prévu les abandons de Pinot et Contador, pronostiqués dans un top 10 où je n'avais envisagé que quatre d'entre eux (Froome, Bardet, Quintana et Valverde), trop optimiste pour Aru (13e) Molema (11e) et Rolland (16e) et sans voir Yates, Porte, Meintjes, Martin et Kreuziger.

C'est le propre du pronostic, qu'il soit inattendu, preuve que tout n'est pas écrit d'avance. 

Pour 2017, considérant l'état de forme des uns et des autres ainsi que la topologie du parcours, j'imagine le classement final du 23 juillet 2017 ainsi :

(Roulement de tambour)

1 - Romain BARDET (parce qu'il faut être un peu chauvin et que l'an dernier je l'avais placé septième, il terminait sur la deuxième marche du podium).
2 - Christopher FROOME
3 - Nairo QUINTANA
4 - Richie PORTE
5 - Fabio ARU
6 - Jacob FULCKSANG
7 - Esteban CHAVES
8 - Louis MEINTJES (également maillot blanc du meilleur jeune)
9 - Alberto CONTADOR (parce que ce n'est pas aux vieux singes qu'on apprend à faire la grimace)
10 - Alessandro VALVERDE (même remarque que pour Contador).

Demain, ce sera un contre-la-montre de 14 kilomètres à Düsseldorf, je vois bien Tony MARTIN en jaune le premier soir.

Verdict dans trois semaines, en espérant que la course me fera longtemps douter, que la lutte sera belle et sportive et qu'elle surprendra d'audace. 

Espérons aussi qu'il y aura sujet à débat et polémique comme l'an dernier dans l'ascension du Mont Ventoux où Chris Froome eut à courir sans son vélo !



mercredi 21 juin 2017

RENDEZ-VOUS, LA MARTRE

Le dimanche 25 juin, je participerai à la quatrième fête du livre et de la bande dessinée à La Martre de 9 heures 45 à 18 heures.

Les éditions Valrose seront présentes au grand complet. 

De nombreuses animations sont prévues, conférences, rencontres, dédicaces, spectacles,...

Venez nombreux.


mardi 20 juin 2017

RENDEZ-VOUS, SAINT-ROCH

Je dédicacerai mes livres et rencontrerai mes lecteurs, le samedi 24 juin de 10 heures à 13 heures, Presse du Boulevard, 22 boulevard Saint-Roch à NICE. 

Viviane, libraire indépendante et passionnée, accueillera plusieurs auteurs niçois à l'occasion de cette matinée conviviale.

Venez nombreux !


dimanche 18 juin 2017

DE BONS CONSEILS HYGIÉNISTES

Entre autres activités, j'ai eu l'occasion de faire quelques recherches généalogiques. Pour l'occasion j'ai feuilleté les livrets de familles de la ville de NANTES, qui outre la mention de l'état civil donnaient quelques conseils d'hygiène.



La ville conseillait à mes arrières-grands-parents et ceux de leur génération (en 1900) de cuire leurs aliments et de privilégier l'eau de la ville plutôt que celle du puits.

Déjà, la notion de modération dans la consommation du vin était mise en avant, pour les enfants en revanche, l'âge minimal requis était de quatre ans, le plus tard étant le mieux.

L'apéritif était proscrit, ainsi que rhum et cognac et l'avertissement précisait que "l'alcoolisme prédispose à toutes les maladies en particulier à la tuberculose".



La Santé Publique recommandait alors : "ne crachez jamais par terre, surtout si vous êtes malade", précisant que le tuberculeux ne doit pas embrasser les enfants !

Suivait quelques tarifications des actes en dernière page :


mardi 13 juin 2017

LEYMERGIE ET MOI

Le journaliste télématinal de France 2 quitte la chaîne après vingt-huit années à l’aube cathodique du service public télévisé.

Je n’aurais pas l’audace de dire que je l’ai rencontré, mais le hasard a fait que nos chemins se sont croisés à trois reprises. Le plus anecdotique étant que les lieux et les circonstances étaient chaque fois très différents.

La première fois, c’était le 14 juillet 1987 à Paris, sur les Champs-Elysées. J’étais bidasse à l’époque et c’est bien malgré moi que je me trouvais en ce lieu où le Colonel de mon régiment eut son heure de gloire en étant interviewé en direct par Leymergie alors présentateur du journal de la mi-journée sur la chaîne qui s’appelait à l’époque Antenne 2. L’interview ne portant pas sur les soirées de trouffions à Paris les veilles de Fête Nationale, il ne fut donc pas question de la promenade nocturne de quelques puceaux Rue Saint-Denis à reluquer, faute d’argent, celles que l’on appelait encore des petites infirmières de l’âme.

L’année suivante, début décembre 1988 à Nantes, sur la Place du Commerce. A l’occasion du Téléthon, Leymergie était venu faire quelques animations, dont une course cycliste sur la place de la Petite Hollande entre ses confrères Henri Sannier et feu François-Henri de Virieu, alors présentateur de l’émission politique « L’heure de vérité » (c’est étrange d’écrire les mots « politique » et « vérité » l’un à côté de l’autre).

Longtemps après, il y a deux ou trois ans, il présentait son autobiographie au salon du livre de Nice.

A aucun moment je ne lui ai adressé la parole, pour lui dire quoi ? A aucun moment je ne lui ai demandé d’autographe ou de selfie, pour en faire quoi ?


Mais repenser à tout ça seulement parce que le monsieur quitte France 2, même pas pour prendre sa retraite (il a soixante-dix printemps au compteur), et ben ça ne nous rajeunit pas !


lundi 12 juin 2017

LE VIEIL HOMME ET SON DOUBLE

Les livres circulent, se prêtent, (parfois ne se rendent pas mais ça ce n’est pas bien et la famille W se reconnaitra…).

Ainsi, avec la précieuse amie qui n’en est pas moins ma bienveillante éditrice, il nous arrive de se prêter quelques livres.

Elle fut emballée par la lecture du Vieil homme et son double, en avait exprimé son enthousiasme sur son site et m’avait proposé de partager son plaisir de lecture.

Malheureusement, malgré toute l'amitié qui nous lie, il peut arriver que nous ne soyons pas d’accord.

John Baird un universitaire américain spécialiste d’Hemingway est approché par un faussaire notoire qui lui propose de publier des nouvelles en les faisant passer pour l’œuvre de l’auteur du Vieil homme et la mer. Cela pourra passer pour un canular afin de rabaisser quelques érudits.

Les deux compères perfectionnent la supercherie et trouvant une machine à écrire identique à celle qu’utilisait l’écrivain.

Mais John Baird est assassiné par un sosie d’Hemingway.

Si j’ai aimé l’histoire en elle-même, le style de Joe Haldeman, le thème de la contrefaçon et celui sous-jacent de la guerre du Viêt-Nam, la construction du roman (chaque chapitre porte le titre d’une œuvre d’Hemingway), je n’ai en revanche pas du tout adhéré à l’aspect science-fiction. Sans doute suis-je trop cartésien pour cela.

Le mieux est de vous faire une idée vous-même.



dimanche 11 juin 2017

DE L’ESCARÈNE À FALICON

Un mois après le semi-marathon de Bordeaux, c’est sur les sentiers de l’arrière-pays niçois que je suis allé gambader avec quelques-uns de mes camarades peillonnais. C’était le 14 mai dernier à l’Escarène.

Je ne connaissais pas trop mon niveau de forme mais j’ai vite eu confirmation que mon entraînement était insuffisant lorsque dès la première côte j’eus quelques peines à monter. Pour autant je n’étais pas isolé, faisant la course avec Elise.

Malheureusement, une inattention doublé d’un balisage insuffisant (et signalé à l’organisateur), nous a rallongé d’un bon kilomètre. Pour Elise, cela eu la fâcheuse conséquence de lui faire perdre une place dans le classement féminin. C’était sans compter sur sa volonté, agrémentée de mes encouragements ! Ainsi, Elle reprit sa position sur le podium après une lutte acharnée, faisant honneur à son titre de championne départementale par équipe de cross-country.

L’Escarènoise était la première manche du challenge Pays de Paillon, auquel je participe en l’adossant, à titre personnel, aux défis du sourire de l’association Le Rire Médecin . L’idée étant de faire une collecte de fonds pour cette association.
Toutes les infos c’est par ici : 
Et faire un don avec la carte bleue pour faire monter le compteur, c’est par  : 



Le lundi de Pentecôte, c’est à Falicon que trois représentants du club, Mathilde, Elodie et moi ont grimpés les sentiers jusqu’au Mont Chauve d’Aspremont.

Si les descentes étaient assez roulantes, les coureurs devaient être attentifs aux passages plus techniques où les chutes sont si vite arrivées. Elodie en fera l’amère expérience, sans gravité cependant.


Quant à Mathilde, elle complète les nombreux podiums féminins du club la veille au trail de Grasse en prenant la deuxième place de sa catégorie. 


BIENTÔT, INCESSAMMENT

Les lecteurs de ce blog, assidus de ma vie trépidante, ont eu la délicatesse de ne pas me faire observer qu’il y avait précisément un mois aujourd’hui que je n’avais pas narrer quelques passionnantes anecdotes, joutes sportives acharnées ou lectures captivantes.

Je suis touché par votre absence de reproche mais je suis bien conscient de votre déception par ce laisser-aller depuis mon judicieux billet sur les décibels des voitures électriques de compétition.

Il est vrai qu’entre-temps je suis parti une semaine en vacances chez ma maman, seul, comme cela n’était pas prévu.

J’aurais pu vous raconter mes déboires avec les passagers covoiturés, qui au retour et au-delà m’ont quand même bien gonflé le burnous, voire couru sur le réveille-matin comme on dit outre Rhin (Das geht mir auf den Wecker)

Afin de ne pas vous remonter le gaz au cerveau comme on dit en Algérie (tala3 gaz lerras / طلع الغاز للراس), je vous ai épargné mes analyses politiques relatives aux élections présidentielles, législatives et nomination du nouveau gouvernement. Tiens à ce propos, comment va Richard Ferrand ?


Enfin vous comprendrez aisément, au vu de la photographie ci-dessous, que mon niveau d’activité débordant valait bien une pause rédactionnelle dans ce blog que je ne manquerais pas d’interrompre pas plus tard que sous peu et peut-être même avant si vous êtes sages.





jeudi 11 mai 2017

VRAOUM

Samedi prochain aura lieu à Monaco le deuxième Grand Prix de voitures électriques.

L’émission de décibels d’une voiture électrique étant assez proche du niveau sonore d’un pet de mouche bleue, j’ai un peu de mal à imaginer les passionnés de mécanique et de chrome venir idolâtrer leurs pilotes favoris, élégamment vêtus d’une combinaison thermorégulatrice fluo et le visage enfoui sous un casque intégral aux couleurs flamboyantes, tout en écoutant, mélomanes, le vrombissement des machines à chaque tour de circuit.  


Mais je suis taquin.





dimanche 7 mai 2017

Edith Piaf - L'hymne à l'amour

Dimanche 7 mai 2017, 8 heures, 

Ma chanson du dimanche à moi, bonne journée et vive l'amour.








samedi 6 mai 2017

CHALLENGE DU PAYS DES PAILLONS

Après deux années un peu difficiles, le challenge du Pays de Paillons revient cette année fort de six courses entre le 14 mai et le 28 novembre 2017 :

14 mai : Trail l’Escarénoise
21 mai : Trail des limaces (Blausac)
28 mai : Monta Cala et trail de Peillon
8 juillet : Les foulées contoises
16 septembre : Ascension du col de Braus
26 novembre : Panettone Trail de Berre les Alpes.

Toutes les informations sont disponibles en cliquant sur ce lien.

A titre de personnel, j’ai fait le choix de participer à ces courses au profit de l’association Le Rire Médecin, des clowns venant en aide aux enfants hospitalisés. je suis leurs activités depuis de nombreuses années étant proche du Docteur Claudia Chou-fleur, co-fondatrice de la joyeuse équipe.



Vous pouvez donc soutenir l’association à travers ce défi du sourire en faisant un don sur la page créée pour l’occasion :


J’ai fixé l’objectif à 1 000 euros de collecte, on va montrer à nos copains clowns que dans le Sud on est des gens sympas !

En plus c’est une niche fiscale, profitez-en pour payer moins d’impôt !





 

samedi 29 avril 2017

Y A COMME UN DEFAUT

Hier soir, je recevais dans ma boîte aux lettres un courrier vert et blanc intitulé "avis de contravention", ce qui est généralement accueilli fraîchement.


Ainsi, selon les automates verbalisateurs, j'aurais le dimanche de Pâques stationné mon véhicule de façon très gênante sur le trottoir sis 34 boulevard Jean XXIII à Nice. 

J'ajoute, que si cela était exact le stationnement aurait duré plusieurs jours, de l'avant-veille au lendemain soir au moins comme pourrait le démontrer mon billet de chemin de fer et ma location d'un véhicule à Bordeaux dans ce même laps de temps.

Mais, regardons de plus près le lieu de l'infraction : 



On observe nettement la présence de piquets rendant impossible le stationnement sur le trottoir. 

Il n'est pas dit que je lâche cent trente cinq euros sans sourciller, je vais illico contester avec véhémence cette injuste tentative de racket.

Et toc.